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Témoignage Anonyme

« Je souffre
d’endometriose, une maladie très douloureuse, qui m’empêche de mener
une grossesse a terme. Je prends donc la pilule et me suis résignée à
ne plus jamais avoir d’enfant. J’ai 39ans et je veux soulager la
douleur physique. J’ai donc entrepris une série de voyages chamaniques
afin de comprendre ses origines. Je vous raconte les deux derniers
après des mois de travail avec Nacha.

1er voyage:
Depuis
longtemps, mon animal guide se trouvait être un aigle brun, femelle.
Il me faisait survoler des peuplades. Entre autres, un campement de
chasseurs aborigènes (Australie). Mais ce peuple se montrait très
agressif, et il m’était impossible de me poser près d’eux. Seul un
vieil homme voyait autre chose en moi qu’un simple animal. Un jour,
j’ai compris que je devrai revenir parmi eux, sous une autre forme.
Toutes mes tentatives se sont soldées par un échec! Puis j’ai vu qu’il
fallait que je « rampe », pour être acceptée. Bon, pas grave, laissons
faire le temps…
Mon
animal guide a changé très récemment. Je ne le distingue pas vraiment
(je me trouve à l’intérieur, je ne le vois pas de dehors), mais ça
ressemble à un basilic vert, ou à varan… Donc, je suis retournée
vers mes aborigènes, hi hi ! D’ailleurs, je me sentais appelée…

Sous
ma nouvelle forme, j’ai pu communiquer avec le vieil homme. Je lui ai
demandé s’il avait quelque chose à m’apprendre. Il m’a dit que ses
chasseurs étaient en ce lieu pour effectuer un rituel. Ils
attendaient la déesse… moi ! Ce peuple souffre car les chasses sont
pauvres, les animaux rares. J’ai clairement entendu le mot « fertilité »,
et j’ai vu l’image d’une rivière asséchée. Il m’a montré un gros
nuage au loin, signe d’orage, qui m’accompagne.
Je
suis donc allée au bord de cette rivière. J’ai appelé l’esprit de la
rivière et c’était une femme déesse. Elle ne pouvait plus irriguer les
plaines où vivent le peuple rencontré et les animaux qu’ils
chassent. Elle m’a montré de gros blocs de pierre, des troncs d’arbres
et m’a dit que seule une énorme pluie pouvait débloquer son cours,
chasser les barrages. Et qu’ensuite, les saisons devraient reprendre
normalement, pour que des pluies régulières alimentent le fleuve.
J’ai
poursuivi mon périple et me voilà au village où sont restés les
femmes, les enfants, les vieillards. Une toute vieille femme m’a
emmenée chez elle. Elle m’a dit que les femmes n’enfantaient plus,
les animaux non plus, les plantes ne portaient plus de fruits.
Je
lui ai dit d’éloigner la population du bord de l’eau, que le fleuve
allait grossir et déborder, que des choses dangereuses seraient
charriées par les flots. Elle m’a répondu qu’elle le savait, mais
que ça se ferait à la pleine lune, lors du rituel. Puis elle m’a donné
des trucs à boire et à manger, et je me suis endormie chez elle. A mon
réveil, j’étais une jeune aborigène enceinte de 4 mois environ.

Voilà
comment j’interprête ça : en moi, j’ai nié ou dénié ma part féminine.
Je dois fertiliser mon univers intérieur. J’ai eu un seul enfant.

2ème voyage: (nuit de pleine lune)
Sur
fond sonore de trompes didjeeridoo, et sous la forme de bestiole
basilic/varan, j’ai retrouvé mon groupe de chasseurs. Ils jouaient de
la musique autour d’un feu. Le ciel était très couvert au loin.
Nacha a fait le voyage avec moi, comme spectatrice. La musique m’a mise
dans un genre de transe et j’ai vu le vieux sage « lier » les nuages à
moi, les trompes amplifiaient les énergies et je me suis sentie
maître des nuages, qui m’ont suivie jusqu’aux rives en amont du fleuve
asséché. J’ai appelé la déesse-fleuve pour lui présenter son
nuage-époux. C’est là que j’ai compris que j’étais là pour un
mariage!
Puis il a
commencé à pleuvoir, je n’étais plus le basilic, mais le nuage, et je
faisais tomber la pluie avec une force incroyable. Puis j’étais le
fleuve qui se gorgeait de force, la déesse qui devenait plus grande,
plus solide. Nous avons nettoyé le fleuve, dégagé les pierres, rejeté
les troncs morts à la mer, creusé le lit. Le fleuve a commencé à
déborder, apportant du limon sur les berges. Puis j’étais la terre,
qui buvait cette eau, faisait des réserves, nourrissait les racines et
les graines.
Tour à tour, j’étais nuage, fleuve, terre…
Puis
mon vrai corps physique a commencé à avoir très mal dans le bas du
ventre (endométriose), et j’ai compris le ménage qui devait être fait
en moi.
Bizarrement, depuis les rives ou sous la terre, j’entendais toujours les trompes aborigènes rythmer mes efforts.
La pluie est devenue plus fine et s’est étendue à toute la plaine.
Je
me suis retrouvée en varan-basilic, auprès de la vieille femme du
village. Je lui ai dit mon mal de ventre. Elle m’a expliqué que la
déesse était en moi et que je chassais ma maladie, cause
d’infertilité. Que le nuage mon époux m’en donnait la force. Que le
reste devait être une décision de ma part. Elle m’a dit qu’il avait plu
pendant 3 jours (je ne les ai pas vu passer!). Et que dans 2
semaines, on en verrait les fruits, une fois le fleuve retourné dans
son lit. Que je devrai revenir pour les plantes, le retour des animaux
et des chasseurs.
D’un
coup, j’étais revenu près des chasseurs, loin du village. Il n’y avait
plus de musique. J’ai vu au loin, un sommet montagneux enveloppé d’un
nuage blanc, à la source du fleuve. Les chasseurs m’ont dit que les
époux étaient ensemble pour toujours, et que les saisons
redeviendraient normales, que le nuage engrosserait régulièrement son
épouse, redonnant la vie à la terre.
Mon voyage chamanique était terminé.
Nacha
qui m’accompagnait en spectatrice a vu le village et la vieille qui me
parlait de mon ventre sec. Nacha-panthère est descendue sur le sol,
couvert de serpents, et a léché mon ventre durant mon inconscience.
Elle a parlé avec le vieux sage. Elle a demandé si moi, je pouvais à
nouveau enfanter. Il a répondu que dans mon ventre oui, mais que
j’avais dans ma tête des choses qui empêchaient à la maladie de
guérir.
La nuit, Nacha a revu ce peuple, qui faisait une grande fête.
Deux semaines après, je suis retournée là-bas, pour achever mon travail et transformer la stérilité en abondance!

J’ai 40ans et je suis enceinte. « 



Témoignage de Sophie : 
« Je
te trouve super … 

Tu
es à l écoute 
Nous
avons fait qu une séance ensemble mais tellement bénéfique pour
moi … 
Je
me rappellerai toujours les 15 jours qui on suivi cette rencontre. ..
j étais bien, apaisée, sereine, souriante… 
Merci
encore 
Le
moins bon : que tu sois partie loin … Et que l on ne puisse pas refaire
de nouvelle séance 😉 
Mais
je trouve très bien ce que tu fais, ce que tu proposes. »

Une réflexion au sujet de « Témoignage Anonyme »

  1. Magie et réalité ne font qu'un, c'est un récit extraordinaire !

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